Décodage dentaire : mode d’emploi
Le décodage dentaire est l’application du langage des dents à son cas personnel.
Qui peut utiliser le langage des dents ?
Toute personne désireuse de se connaître, d’optimiser ses soins dentaires, de mieux comprendre et répondre aux besoins de ses enfants. La seule condition est de respecter la règle de confidentialité qui interdit de faire un décodage pour une personne qui ne serait pas demandeuse et de le faire en public.
Quels sont les pré-requis ?
Un pré-requis essentiel est de disposer d’un diagnostic valide. Ce point est important à souligner car beaucoup de personnes demandent un décodage alors qu’elles ignorent même le numéro de la dent en cause et son atteinte exacte. Pour le langage des dents, une première molaire n’a pas la même signification qu’une seconde molaire et le déchaussement ou parodontite n’a pas le même sens qu’un problème de rétraction de la gencive. Le langage des dents est si précis qu’il différencie le sens d’un abcès en fonction de la racine atteinte. Un diagnostic précis est donc indispensable.
Attention: il est bon de rappeler que ce diagnostic ne peut être établi que par un dentiste. Lui seul dispose des connaissances nécessaires à la lecture d’une radio et de l’expérience indispensable pour repérer les plus petits détails qui font toute la différence dans la qualité de l’interprétation. Pourquoi ? Une radio est la projection sur un plan (deux dimensions) de volumes anatomiques (trois dimensions). Le profane n’y voit qu’un entrelacs complexe de lignes, résultant de la superposition des différentes structures anatomiques. Pour cette raison, la lecture d’un panoramique est sujette à interprétation. Lire correctement une radio exige de connaître parfaitement l’anatomie des dents (nombre et forme des racines) et des mâchoires. Seul un dentiste peut le faire car il est le seul a les avoir étudiées dans l’espace.
Comment décoder un problème ?
Une fois le diagnostic établi par le dentiste, on se reporte au Dictionnaire du langage de vos dents à la rubrique de la dent atteinte (exemple: incisive centrale du haut à gauche ou dent 21) et à la rubrique du problème concerné (par exemple : abcès de la racine). Travailler à partir de ces deux entrées permet d’obtenir une réponse très précise. Dans l’exemple pris, il s’agit de la colère refoulée provoquée par le fait de n’avoir pas été reconnu à sa juste valeur par son père. Reste ensuite à mettre ces informations en perspective avec son vécu présent: quand l’abcès s’est-il déclaré, y-a-t-il eu un événement marquant juste avant en rapport avec un homme jouant un rôle de père ? Par exemple, au cours de ce travail de décodage, la personne peut prendre conscience que son abcès s’est déclaré immédiatement après que son patron lui ait fait une remarque vexante en public. Elle comprendra alors que l’événement a réactivé une vieille blessure d’humiliation vécue par rapport à son père. La suite du décodage consiste à entreprendre un travail de libération émotionnelle afin de vider son sac et d’optimiser le processus de régénération osseuse. Attention:le décodage ne dispense pas de faire soigner l’abcès par son dentiste.
Un exemple du processus de décodage et du résultat obtenu est décrit à partir d’un exemple vécu de gingivite au palais.
Établi à partir d’une radio panoramique dentaire, le diagnostic psycho-dentaire © permet d’aller plus loin dans le décodage et de cerner avec précision la problématique globale d’une personne.
Publié le 28 mai 2008 dans la catégorie décodage pratique.
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