Gérer le diabète pendant la grossesse

Publié le 21 avril 2008

Il existe 2 situations : soit la femme est diabétique avant la grossesse, soit elle devient diabétique au cours de la grossesse. C’est ce qu’on appelle le diabète gestationnel.

Une future maman diabétique

Démarrer une grossesse lorsque l’on est diabétique ne s’improvise pas. Il est nécessaire d’être suivi de près par un professionnel de santé. Avant la conception, il est conseillé d’améliorer au maximum l’équilibre glucidique grâce à un régime alimentaire spécifique et à une régulation des injections d’insuline (il est recommandé d’utiliser les injections d’insuline plutôt que les traitements oraux pendant la grossesse). Puis pendant la grossesse, la future maman devra mesurer sa glycémie au quotidien et adapter son traitement par insuline. Elle devra également surveiler et contrôler son poids de près. Le contrôle du bon déroulement de la grossesse et surtout de la santé de bébé va s’intensifier en fin de grossesse (visite médicale rapprochée, surveillance du rythme cardiaque du bébé, de son activité et de ses mouvements). Les risques liés au diabète sont pour la mère le développement d’une hypertension et pour le futur bébé, une naissance à un poids plus élevé. Les gros bébés naissent moins souvent par voies basses. En général, la césarienne est programmée en fin de grossesse lorsque l’évaluation du poids du bébé est affinée. Après la naissance, des tests sont faits afin de déterminer si le bébé souffre de troubles liés au diabète de leur mère (hypoglycémie du nouveau-né, malformations etc.). Tout au long de sa vie et notamment pendant l’enfance, il sera important de surveiller la glycémie de l’enfant qui présente un terrain favorable au diabète et à l’obésité.

Le diabète gestationnel

Le diabète gestationnel survient comme son nom l’indique au cours de la grossesse et peut disparaître après la grossesse. Pus fréquent lors des grossesses tardives (entre 35 et 42 ans) ou chez les futures mamans en surpoids ou obèses, le diabète gestationnel survient en général lors du sixième mois avec un augmentée spectaculaire du taux de sucre dans les urines. Un traitement par injection d’insuline associé à un régime hypocalorique strict sera alors prescrit. Une activité physique douce et régulière comme la natation ou la marche sera conseillée. Comme indiqué précédemment, les risques sont partagés pour la mère et l’enfant : hypertension, naissance par césarienne, risque d’hypoglycémie du nouveau-né, risque d’obésité à court et moyen terme chez l’enfant. Dans la plupart des cas, le diabète gestationnel disparaît après l’accouchement. Cependant, la femme fera alors partie des populations à risques pour les 2 maladies liées que sont le diabète et l’obésité. En prévention ou en cas de diabète gestationnel, le recours à la supplémentation est intéressant. Il existe maintenant des compléments spécifiques qui permettent de pallier le déficit en nutriments provoqué par un régime hypocalorique. Parmi eux, le complément Sérénité Grossesse, le plus complet et le plus simple d’utilisation : 1 capsule par jour. En prévention des déséquilibres de a glycémie, il existe également des suppléments à base de vitamines et minéraux comme Glycontrol qui agissent en amont (régulation de la glycémie) et en aval (réduction des troubles liés au diabète : vieillissement accéléré des cellules de la peau et des organes).

Publié dans la catégorie Témoignages | Comments Off

Compléments alimentaires et grossesse

Publié le 29 octobre 2007

Et les compléments alimentaires dans tout ça. ? Longtemps dévoyés par la médecine traditionnelle, les compléments alimentaires accompagnent efficacement les femmes enceintes à 2 niveaux. Dans le domaine nutritionnel, il a été reconnu par les autorités sanitaires françaises (et européennes) que de nombreuses femmes souffraient de carences en vitamines (notamment en vitamines B6, B9 et B12), en minéraux et en acides gras. Ces carences se trouvent aggravées par la grossesse qui surconsomme des nutriments. C’est la raison pour laquelle la prise de compléments alimentaires Spécial Grossesse commence à rentrer dans les moeurs pour le bien de la femme et de l’enfant. Il s’agit alors de prendre un complément adapté, correctement dosé et d’origine irréprochable. Un complément adapté comprendra une palette de nutriments en quantités essentielles : magnésium, calcium, zinc, sélénium, vitamines B, iode, oméga 3, vitamines C et D, vitamine E naturelle. Il sera correctement dosé afin qu’une prise régulière associée à une alimentation correcte au niveau qualitatif et quantitatif couvre les besoins de la mère et de l’enfant. Enfin, il est primordial de s’assurer de l’origine du produit. Préférez les produits de laboratoires connus, qui sont notamment distribués en pharmacie. C’est un critère important qui garantit la qualité de fabrication de ce complément. Si votre complément grossesse est vendu en pharmacie et que vous le trouvez ailleurs, alors n’hésitez pas, s’il a été référencé en pharmacie c’est qu’il a fait l’objet de nombreux contrôles. Les compléments alimentaires sont également utiles pendant la grossesse à un niveau « curatif ». Le magnésium et les vitamines B sont d’une grande aide en cas de fatigue, de stress, d’insomnies. Il existe certains compléments formulés à cet effet comme D-Stress du laboratoire Synergia. Les oméga 3 régulent votre humeur changeante et sont également indispensables pour le bon déroulement de votre grossesse. De nombreuses spécialités existent sur le marché. Préférez des produits équilibrés en EPA et DHA, exigez des huiles de poissons de qualité EPAX et complétez votre apport en oméga 3 par des oméga 3 végétaux (huile de lin, de colza, de soja) Comme précédemment indiqué choisissez des produits de qualité et en cas de doute, demandez conseil à votre pharmacien ou à votre médecin sur l’usage de ces compléments. Personnellement j’ai pris du Sérénité Grossesse du laboratoire Synergia, que je pratique depuis de nombreuses années. Ils ont d’ailleurs un complément très efficace en cas de fatigue et de stress, D-Stress que j’ai déjà cité plus haut. N’hésitez pas à vous renseigner et à vous faire votre propre avis.

Publié dans la catégorie Témoignages | Aucun commentaire pour le moment »

Grossesse et médicaments

Publié le 29 octobre 2007

Médicaments : définition En France, 1′Ordonnance du 23 septembre 1967, modifiée le 31 décembre 1971 et le 10 juillet 1975, et insérée dans l’article L.511 du Code de la Santé Publique définit ainsi le terme médicament : « On entend par médicament, toute substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou préventives à l’égard des maladies humaines ou animales, ainsi que tout produit pouvant être administré à l’homme ou à l’animal en vue d’établir un diagnostic médical ou de restaurer, corriger ou modifier leurs fonctions organiques. » Le médicament n’est efficace que lorsque la prescription est adaptée à la situation spécifique du malade (âge, poids, antécédents de santé etc.) et lorsque la posologie est adéquate (ni trop peu, ni trop). À cet effet, le malade est responsable en tout premier lieu du bon usage du médicament. Le médicament contient donc des principes actifs qui ont pour particularité de transiter par le sang afin de cibler la fonction ou l’organe malade. C’est pour cette raison que la prise de médicaments pendant la grossesse est un acte qui doit être avalisé par un professionnel de santé. En effet, le fÅ“tus est alimenté par voie sanguine via le placenta. Tout ce qui transite dans le sang de la mère (nutriments, médicaments, nicotine, alcool etc.) traverse la barrière placentaire. Femmes enceintes arrêtez l’automédication !

Prendre un médicament lorsque l’on est enceinte ?

Vous l’aurez remarqué, la quasi totalité des médicaments soulignent sur leur notice la non-compatibilité d’usage en cas de grossesse et d’allaitement. Quelles en sont les raisons ? Pendant la grossesse, la physiologie de la femme enceinte change. L’absorption du médicament dans l’estomac ou l’intestin est différente car le mouvement de l’intestin est ralenti et donc l’absorption du médicament est plus lente. De ce fait, la répartition du médicament dans le corps est plus diffuse et le médicament se trouvera dans des endroits où l’on ne le rencontre pas habituellement. Par ailleurs, de nombreux médicaments se fixent sur l’albumine, une protéine dont la concentration tend à diminuer pendant la grossesse. Ainsi, la concentration du médicament augmente et il existe alors un risque de surdosage, c’est-à-dire de toxicité pour la femme enceinte. C’est pour cette raison que seul un médecin peut prescrire à certaines doses un médicament précis et pendant une période définie à une femme enceinte. Attention, même les médicaments les plus classiques de types anti-inflammatoires, décongestionnant nasaux, laxatifs en vente libre sont à exclure en automédication. Certains médicaments sont par leur formulation totalement interdits pendant la grossesse. Ils sont toxiques et tératogènes c’est-à-dire qu’ils ont des effets directs sur le bon développement du bébé et peuvent de ce fait provoquer des malformations foetales graves. Même si certaines classes de médicaments sont forcément étiquetées comme toxiques, il n’y a pas de garantie à 100%. Souvent les laboratoires ne disposent pas du recul nécessaire pour confirmer ou infirmer la toxicité d’un actif, d’un médicament. Ils prennent donc le parti pris de déconseiller voire de proscrire la prise de leur médicament pendant la grossesse. Par ailleurs, aucun laboratoire de recherche sérieux n’effectue de tests cliniques sur les femmes enceintes. C’est ainsi que tout le monde joue le principe de précaution en proscrivant l’usage de médicament pendant la grossesse.

Votre médecin vous a prescrit un médicament ?

Surtout pas de panique, votre médecin de famille ou votre gynécologue vous connaît bien et vous a prescrit un médicament en connaissance de votre grossesse. L’AFSSAPS a édité un guide « Médicaments et grossesse » qui permet d’accompagner les médecins et pharmaciens dans la délivrance de médicaments spécifiques (principalement les antibiotiques et anxiolytiques).

Comment soulager les petits maux pendant la grossesse ?

Maux de tête, pensez aux sticks d’huiles essentielles à appliquer sur les tempes. Mal de dos, sciatiques, le seul antalgique autorisé est le paracétamol à des doses raisonnables afin de ne pas s’exposer à un surdosage. Pour soulager vos douleurs du quotidien, la relaxation, les massages peuvent être d’une grande aide.

Publié dans la catégorie Témoignages, A savoir | Aucun commentaire pour le moment »

  Page suivante »