Grossesse : Les nutriments dont le fœtus a besoin

Publié le 05 juin 2007

Les carences de la mère pendant la grossesse agissent directement sur la santé de son enfant. La nutrithérapie offre à toutes les femmes en âge et en situation de procréer le moyen de réduire les risques d’un grand nombre d’affections. Pour que les besoins du fœtus en micronutriments soient satisfaits, il faut d’abord que la frontière entre l’utérus et le placenta soit la plus efficace possible. C’est le cas lorsque le rapport oméga 6/oméga 3 est égal ou inférieur à cinq et que les apports en graisses saturées ou trans soient réduits.

Les conséquences graves des carences de la maman

  • Vitamine B6 : Sa carence chez la maman est susceptible de favoriser, chez le fœtus, une petite taille et un faible poids, une faible vitalité, une irritabilité, une tendance exagérée aux pleurs.
  • Vitamine B9 : L’enfant est exposé à un risque élevé de prématurité, d’immaturité cérébrale et plus grave encore , de non-fermeture du tube neural (spina bifida) voire à l’absence de développement du cerveau.
  • Vitamine B12 : Quand on associe B6, B9 et B12 dans une supplémentation, le risque de nouvelle fausse couche, chez les femmes en ayant déjà fait plusieurs, est réduit.
  • Vitamine C : Sa carence favorise l’élévation de la tension maternelle et expose le fœtus à une éventuelle souffrance cérébrale. Le risque de décollement placentaire, de prématurité, d’hémorragie est également accru.
  • Vitamine D : Le nouveau-né est exposé au rachitisme mais aussi à une hypocalcémie néonatale (convulsions, apnée ou vomissements).
  • Vitamine E : Plus la carence est importante, plus la toxémie gravidique est grave. La toxémie gravidique est une complication rénale survenant pendant la grossesse qui peut entraîner des souffrances fœtale ou la mort in utero.
  • Calcium : Le risque majeur du manque de calcium est la montée de la tension chez la femme enceinte, avec risque de toxémie pour elle et souffrance cérébrale pour son fœtus.
  • Fer : Le manque de fer de la mère augmente la fréquence des malformations, des troubles cardiaques et des détresses respiratoires.
  • Iode : On a constaté la présence d’hyperthyroïdie chez près de 10% des enfants de femmes carencées en iode et la diminution des capacités intellectuelles.
  • Magnésium : Son manque est responsable de retard de croissance in utero, de prématurité, de manque de vitalité et de l’augmentation du risque de convulsions.
  • Sélénium : Le manque de sélénium est impliqué dans la survenue de toxémie gravidique de la femme enceinte et risque vital pour le fœtus.
  • Zinc : La carence d’apport peut être la cause de fausse-couche spontanée, de prématurité, d’anomalies de la maturation sexuelle, de l’absence de goût, de retard psychomoteur avec plus tard dyslexie et difficultés d’apprentissage.

Quelle supplémentation nutritionnelle ? La plupart des carences évoquées sont fréquentes. Un complexe vitaminique minéral associé à des oméga 3 est à recommander de façon systématique à toute femme désireuse d’une grossesse. Le laboratoire Synergia a mis au point un complément alimentaire Sérénité grossesse qui respecte parfaitement ces recommandations. En vente en pharmacie ou sur le site marchand du laboratoire. Source : Pratique de santé n°67.

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