cystite

Publié le 14 novembre 2008

 

On considère une cystite comme étant récidivante (au moins trois à quatre par an)

La symptomatologie reste bien connue, avec des brûlures mictionnelles et une pollakiurie,  sans fièvre ni douleur lombaire, mais éventuellement une hématurie terminale.

L’urgence reste la douleur, parfois intense, entraînant une véritable phobie, perturbant la vie, en particulier sexuelle si ceux-ci deviennent facteurs déclenchant.

 

Les facteurs favorisants peuvent être une diminution d’hydratation, pendant des chaleurs intenses ou des voyages, troubles du transit, relations sexuels …

L’examen clinique mettra en évidence l’absence de douleur des fosses lombaire qui signeront beaucoup plus une pyélonéphrite aiguë.

L’aspect normal du méat urinaire, de la vulve, voire du vagin, élimine une MST

La constations de brides hyménales importantes ou serrées, d’un méat urinaire proche de la vulve vont favoriser une infection vésicale

 

Le piége

 

C’est l’urétrite à mycoplasmes ou à chlamydiae

L’ECBU n’est pas obligatoire quand on a fait un bon interrogatoire

Les bandelettes urinaires donnent juste une indication par virage de nitrates en nitrites mais, il peut y avoir des faux négatifs (2% environ traduisant une infection à staphylocoques) mais la symptomatologie restera en rapport avec l’infection.

 

Les examens complémentaires

 

L’UIV demeure le meilleur examen devant des cystites récidivantes, mettant en lumière des diverticules urétraux, parfois on peut prescrire une échographie vésicale devant des cystites d’apparition récentes, chez une femme âgée, pour si peu qu’elle soient hématurique et que la patiente fume

 

 

Traitement

 

 

quinolones

Traitement minute

 

 

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L’enfant battu

Publié le 14 novembre 2008

 

C’est un enfant en danger de mort (les stat. l’estime à, au moins, 10-15% surtout lorsqu’il est âgé de moins de trois ans.

Sévices physiques mais aussi psychologiques, font éveiller les soupçons lors de la consultation.

 

Un comportement particulier des parents avec une discordance entre les observations et les explications données ; parfois un retard staturo pondéral, dénutrition, pouvant être à l’origine d’un nanisme psychosocial.

Des hospitalisations antérieures pour traumatismes mal expliqués avec un retard aux soins et à l’hospitalisation

Des localisations lésionnelles suggestives  peuvent témoigner d’un syndrome de SYLVERMAN, avec son cortéges d’atteintes osseuses

Evaluation de risques :

 

Les parents à risques :

 

Les alcooliques en proie aux accès de violences non contrôlés

Les profils psychologiques pathologiques :

Personnalités immatures, souvent réagissant à une situation qui leur est arrivée ou frustrante, par des conduites de rejet ou d’agressivité violente et reproduisant inconsciemment les même comportement.

 

Les enfants à risque :

 

Adultériens ou handicapés, prématurés, ou placés après séparation de la mère de façon réitérée

 

Les situations à risques :

 

Facteurs socio économiques, isolement, instabilité familiale.

 

Il reste évident que cette évaluation sera avant tout, une approche multidisciplinaire, associant médecin, psychologues, pédopsychiatre, mais aussi avec les travailleurs sociaux.

 

Mesures de protection

 

Protection administrative, auquel il faut se référer par un signalement aux autorités, DDASS qui regroupe les services de PMI et de l’ASE

Protection judiciaire à travers le juge des enfants qui peuvent protéger l’enfance en danger, par ses pouvoirs étendus

 

Conclusion

 

Le médecin est en droit et peut porter à la connaissance des autorités des sévices à enfant sans en être obligé de le faire.

Une observation attentive, un suivi par une assistante de secteur, seront à même de déterminer le caractère dangereux pour l’enfant.

Mais attention aux piéges :

Le syndrome de CAFFEY

Trouble de conscience, convulsion et au scanner, un hématome sous dural

Il peut être isolé et signer un hématome sous dural spontané du nourrisson, qui reste rare tout de même.

Les problèmes socio économiques inopinés avec retentissement sur la santé,

 

 

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un peu de distraction tout de même.

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OXYGENOTHERAPIE DE LONGUE DUREE

Publié le 13 novembre 2008

L’oxygenotherapie à demeure peut avoir une efficacité sur l’amélioration de l’espérance de vie.

Indiquée dans l’insuffisance respiratoire chronique sévére, BPCO; d’autre indication comme la désaturation du sommeil ou l’hypoxémie modérée( PaO<60mmHg) associée à une polyglobulie ou un coeur pulmonaire chronique, retrouve leur place, naturellement.

 Plusieurs possibilité de sources à choisir au cas par cas

1/ Les concentrateurs, facile d’emploi, moins onéreuse, mais débit ne dépassants pas les 5 à 6l/min.Obligation d’avoir une source électrique à proximité

2/ L’oxygene gazeux, ou liquide, n’est plus tellement utilisé, ou que pour de courte durée; les bouteille ont une autonomie réduite; sauf pour l’oxygénotherapie à demeure( change de bouteille quotidien)

La prescription se faut de maniére détaillée(Débit, durée et administration….) et ne pas oublier la demande d’entente préalablepour un traittement d’assistance respiratoire de longue durée.

Ne pas omettre,enfin, l’éducation du patient et de son entourage et de permettre l’etablissement de circuit de dispensation, officines, commerciale ou associatif(ANTADIR)

En conclusion, bien codifié l’ oxynothérapie de longue durée permet de réduire la morbidité de la BPCO et la mortalité des exacerbations.

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