Les signes du stress
Publié le 05 juin 2007De nombreux signaux d’alertes sont émis pour nous indiquer que nous subissons une trop grande pression et un stress négatif. Ces symptômes devraient être pris comme des signaux d’alertes qui pousseraient à ralentir le rythme, à prendre du recul et à relativiser, à positiver.
- La fatigue Comme nous l’avons évoqué dans un autre billet, le stress appelle le stress. En cas de stress, l’organisme doit utiliser plus d’énergie pour réagir physiologiquement au stress. Et lorsque le stress perdure, l’organisme manque de carburant et de nutriments pour réagir physiologiquement. Des carences s’installent d’où l’émergence d’un état de fatigue.
- L’anxiété Concomitante au stress, l’anxiété survient lorsque vous éprouvez des difficultés à affronter les épreuves du quotidien : relations avec autrui, travail, relations sociales. Vous angoissez pour chacun de vos faits et gestes. Cet état d’anxiété alimente encore plus le stress et son cercle vicieux.
- Les troubles du sommeil La fatigue et l’anxiété perturbent le sommeil jusqu’à la survenue de troubles de l’endormissement ou de troubles du sommeil. C’est également un cercle vicieux qui induit de la fatigue, des difficultés à se lever le matin, de plus grandes difficultés à assumer les contraintes d’une vie stressante. Et ainsi de suite.
- Un état d’irritabilité Sautes d’humeur, susceptibilité, repli sur soi viennent gêner vos relations avec autrui.
- Des tensions musculaires Mal au dos, sciatiques, lumbago peuvent survenir en cas de tension extrême. C’est votre corps qui exprime votre état psychologique et qui vient vous signifier que vous n’allez pas bien. Ces atteintes physiques qui peuvent être très douloureuses influent sur la qualité de votre sommeil et sur votre fatigue.
Quelles conséquences ?
Le premier risque consiste à voir un ou plusieurs de ces symptômes, s’installer et perdurer. Ils provoqueraient à terme l’émergence d’autres maux comme la perte d’appétit et de poids ou la boulimie, la spasmophilie, la dépression, la tristesse etc. Le second risque réside dans le fait que, lorsque l’origine de ces maux n’est pas reliée au stress par un thérapeute, des traitements inadaptés seront délivrés afin d’effacer les signes et symptômes sans traiter leur origine (tranquillisants, anti-dépresseurs, anti-inflammatoires etc.). Le troisième risque est un risque social. Une fracture, une difficulté dans un parcours personnel comme la perte d’un emploi, le divorce, le deuil viennent alimenter le stress et fragiliser les individus qui basculent plus facilement dans des comportements à risque ou d’exclusion sociale : tabagisme, alcoolisme, consommation de drogue, difficultés psychologiques, dégradation du tissu relationnel etc.. De nombreuses méthodes anti-stress existent pour soulager les difficultés : de l’hygiène de vie en passant par la prise de compléments alimentaires anti-stress, par la pratique de méthodes de relaxation ou par le démarrage d’une thérapie. Quelle que soit la méthode choisie, il demeure primordial de rester à l’écoute du « physique et du mental » et d’apprendre à relativiser la portée des difficultés rencontrées.

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