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Onctose Hydrocortisone 30 g
Les informations aux précautions d'emploi (interactions médicamenteuses, contre-indications, mises en garde spéciales, effets indésirables...) ainsi que la posologie sont détaillées par la notice du médicament.

Onctose Hydrocortisone 30 g

Médicament - Allopathie

Crème 30 g Onctose

Médicament préconisé en cas de démangeaisons, en particulier piqûres d'insectes. En savoir +

Référence : 3400934457548

L'avis de notre Pharmacien sur l'Onctose Hydrocortisone

L'Onctose à l'hydrocortisone est indiqué pour soulager les démangeaisons, particulièrement celles induites par des piqûres d'insectes. Cette crème contient un dermocorticoïde (hydrocortisone), un antihistaminique et un anesthésique locale. L'Onctose à l'hydrocortisone peut être appliqué chez l'enfant à partir de 30 mois à raison d'une application 2 à 3 fois par jour. La posologie est la même chez l'adulte. Il convient de bien vous laver les mains avant et après l'utilisation. La crème est blanche et relativement épaisse. Appliquez une noisette sur la zone à traiter et massez légèrement par petits mouvements circulaires pour la faire pénétrer dans la peau jusqu'à faire disparaître les traces blanches de la crème. Le traitement de doit pas excéder 3 jours. Si les symptômes persistent, consultez votre médecin. 

La présence d'hydrocortisone dans cette crème impose quelques précautions : il ne faut pas l'appliquer près des yeux, sur de l'acné ou sur une zone irritée. Il ne faut pas non plus appliquer la crème sur une peau lésée, à l'aspect humide et suintant ou sur les muqueuses. 

L'Onctose à l'hydrocortisone contient (comme sa cousine l'Onctose "simple") un antihistaminique qui peut être lui-même à l'origine d'une réaction allergique au niveau cutané. Si vous constatez donc une absence d'amélioration ou une flambée des démangeaisons, gonflements ou œdème, arrêtez le traitement et demandez conseil à votre médecin ou pharmacien. 

 

 

 

Comment soulager une piqûre d'insecte ? 

Les piqûres de fourmis, de moustiques, de guêpes, de taons, d'abeilles, d'araignées ou de frelons n'entraînent pas systématiquement des douleurs mais sont susceptibles d'engendrer des démangeaisons localisées, des gonflements et des rougeurs au point de piqûre. 

En pratique, pour les piqûres de fourmis ou de taons, appliquez une source de froid (glaçon ou petit pois surgelés enveloppés dans un ligne ou une poche placée préalablement au congélateur ou frigo), pour diminuer tout de suite le risque de voir la zone gonfler. Vous pouvez aussi désinfecter la zone avec une solution antiseptique ou à défaut une solution hydro-alcoolique. 

Dans le cas de piqûre de guêpe, abeille ou frelon, appliquez immédiatement une source de chaleur (le bout incandescent d'une cigarette par exemple) à 1 cm de l'endroit de la piqûre. Le venin est thermolabile et se détériore sous l'effet de la chaleur. La source de chaleur doit être ressentie pour être efficace mais ne pas brûler la peau (évidemment !). Ne jamais faire ce geste sur des enfants en bas âge, vous risquez de leur faire peur et un mauvais geste peut faire plus de mal que de bien dans ce genre de situation. Si le dard de l'abeille est encore planté dans la peau, ne pressez pas sur la poche à venin encore présente à l'extrémité, vous risquez de faire pénétrer tout le sérum dans votre peau. A l'aide d'une carte bancaire ou un support rigide, raclez rapidement la peau pour retirer le dard d'un coup sec (une pince à épiler peut tout à fait servir aussi). Une fois le venin "inactivé", appliquez cette fois une source de froid pour limiter l'œdème, les rougeurs, la douleur et éventuellement les démangeaisons. 

Si dans les heures qui suivent, la piqûre devient douloureuse, la prise de paracétamol est tout à fait indiquée. Si les démangeaisons ne sont pas suffisamment calmées, un antihistaminique par voie orale et l'application d'une crème formulée avec un corticoïde est conseillée. 

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter notre article dédié à ce sujet ici.

 

Comment se protéger des insectes "piqueurs" ?

 Il n'y a en effet qu'un seul mot d'ordre pour éviter de se faire perforer la peau par les insectes : la prévention. Pour vous protéger, de très nombreux produits sont à votre disposition. Pensez également aux moustiquaires, particulièrement pour les plus jeunes enfants. Les moustiques piquent généralement à la tombée de la nuit, dans le début de la soirée, quand le soleil décline. Portez des vêtements longs et couvrants et de préférence clairs. Mais 40% des piqûres de moustiques se font à travers les vêtements. Des solutions de trempage permettent d'imprégner les vêtements de repousser les moustiques. Evitez de laisser exposer trop longtemps les produits aux saveurs ou parfums sucrés (fruits, confiture, miel...) ou la charcuterie et la viande (guêpes...). 

Les produits utilisés pour les solutions à appliquer sur la peau sont des répulsifs, ils ne tuent pas les moustiques mais brouillent leur radar et les mettent KO. Les produits qui imbibent les moustiquaires ou qui sont diffusés par les diffuseurs sont pour la plupart des insecticides qui repoussent et tuent les moustiques. 

Pour tout savoir sur les répulsifs et comment les choisir, consultez notre conseil ici.

 

 

Quand consulter son médecin ? 

Il est important de connaître les situations qui imposent une consultation en urgence d'un médecin. Si vous présentez un antécédent d'allergie à une piqûre, si vous avez une réaction cutanée importante avec l'apparition de plaques rouges sur l'ensemble du corps, des démangeaisons diffuses, des difficultés à respirer, une sensation de malaise, un gonflement au niveau du visage, des nausées et/ou de la fièvre, appelez le 15 ou 112. Dans les stades très graves, un choc anaphylactique (une réaction allergique qui s'emballe) mène à une chute tensionelle, une accélération du rythme cardiaque et des troubles digestifs. Si vous avez déjà connu un épisode d'allergie sévère à la suite d'une piqûre d'insecte, vous devez impérativement vous déplacer avec votre petite trousse de secours qui contient l'injection d'adrénaline et la cortisone 

Au-delà de ce tableau clinique qui reste (heureusement) rare, certains symptômes ou manifestations doivent vous interpeller et mener vers le cabinet médical de votre médecin : 

- Les démangeaisons ne cèdent pas à la prise en charge mise ne place

- La zone de piqûre s'ulcère 

- La zone rouge devient d'aspect humide ou suintant

- Des lésions de grattage présentent des signes de surinfection. 

- La personne piquée est un nourrisson ou une personne âgée. 

 

 

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