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Ibuprofène 400 mg Zentiva Comprimés pelliculés x 10
Les informations aux précautions d'emploi (interactions médicamenteuses, contre-indications, mises en garde spéciales, effets indésirables...) ainsi que la posologie sont détaillées par la notice du médicament.

Ibuprofène 400 mg Zentiva Comprimés pelliculés x 10

Médicament - Allopathie

Comprimés pelliculés x 10 Zentiva

Ce médicament contient un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) : l'ibuprofène. En savoir +

Référence : 3400930065266
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L'avis de notre Pharmacien sur Ibupradoll 400 mg Zentiva 

L'ibuprofène est un anti-inflammatoire non stéroïdien, dit AINS. Il permet de prendre en charge la fièvre (en seconde intention après l'utilisation du paracétamol). L'ibuprofène s'inscrit aussi dans le traitement et le soulagement des douleurs musculaires (contracture, tendinite, entorse, contractures, élongations...).

La posologie chez l'adulte est de 400 mg par prise toutes les 4 heures et maximum 3 prises par jour. Je vous conseille de privilégier une prise pendant un repas afin d'éviter les effets adverses de l'ibuprofène sur l'estomac. 

L'ibuprofène est déconseillé si vous souffrez d'un ulcère gastrique, en cas de grossesse ou si vous avez une insuffisance rénale et/ou hépatique. 

En automédication, utilisez l'ibuprofène sur la période la plus courte possible. 

Si vous souffrez de douleurs intenses, il est tout à fait possible d'associer le paracétamol à l'ibuprofène en alternant les prises de l'un et l'autre médicament toutes les 4 heures et en respectant bien les doses maximales. 

 

 

 

 

Les douleurs de règles

Les douleurs de règles ou dysménorrhées peuvent parfois être très violentes et provoquer même des nausées et vomissements par leur intensité. Les douleurs ne sont pas forcément corrélées avec l'abondance des saignements pendant cette période. Les douleurs apparaissent souvent dans les 2 jours qui précèdent des règles et sont maximales au moment du flux le plus abondant. Elles peuvent être localisées dans le bas du ventre ou dans le bas du dos voir dans les cuisses selon la position de l'utérus. Elles sont provoquées par les contractions de l'utérus et correspondent au moment du cycle ou la paroi de l'utérus, l'endomètre, qui s'est gorgé de sang, va se décoller. 

Les douleurs de règles ne sont pas continues. Elles vont et viennent au cours de la journée. Elles sont maximales au début des règles et au moment où le saignement est le plus important. 

Les douleurs peuvent s'accompagner de troubles gastro-intestinaux comme des vomissements, diarrhées (qui suivent souvent une période de constipation), crises de migraines et fatigue. 

Les jeunes femmes sont les plus concernées par les douleurs intenses au moment des règles. Il s'agit de la première cause d'absentéisme à l'école pour les jeunes femmes. Les dysménorrhées diminuent voire disparaissent souvent après 18 ans. 

 

A quoi sont-elles dues ? 

Les douleurs de règles à l'adolescence sont des dysménorrhées primaires. Elles sont probablement provoquées par un excès de prostaglandines par la muqueuse utérine. Les prostaglandines accentuent les contractions de l'utérus qui induisent le décollement de l'endomètre, la muqueuse utérine. Ces contractions répétées provoquent une hypoxie (manque d'oxygène) localement et alors les douleurs.  

Les douleurs de règles de ce type sont surtout retrouvées chez les jeunes filles réglées précocement et celles qui ont des antécédents familiaux de cet ordre. Le tabagisme est un facteur aggravant. 

Elles disparaissent ou s'estompent généralement après quelques années et/ou après une grossesse.

Si toutefois les douleurs s'intensifient, si elles ne diminuent pas en intensité ou si elles induisent des vrais retentissement sur la qualité de vie, des investigations doivent être menées pas un gynécologue. 

Sa la dysménorrhée est secondaire et apparaît plus tard dans la vie de la femme, des recherches doivent également être mises en place pour en identifier la cause : stérilet qui s'est déplacé, endométriose, adenomyose ou encore un fibrome. 

 

Comment soulager les douleurs de règles ? 

La prise de paracétamol peut s'avérer tout à fait efficace et suffire largement à soulager les douleurs mais peu intenses pendant la période des règles. La prise d'un anti-inflammatoire comme l'ibuprofène est tout à fait possible et conseillée sur ce type de douleurs si aucune contre-indication n'est présente.

Je déconseille la prise d'aspirine qui augmente l'abondance des saignements. Les antispasmodiques comme le phloroglucinol (Spasfon) ont relativement peu d'intérêt sur des douleurs plus intenses. 

Au moment des règles, placez une bouillotte chaude au niveau du bas du ventre ou bas du dos, en fonction de la principale localisation de la douleur. Une douche ou un bain chaud pourront également contribuer à vous détendre et vous soulager. 

En prévention, évitez les situations stressantes. Pratiquez une activité physique régulière et relaxez-vous. 

Des pratiques comme l'acupuncture ou la sophrologie avec un médecin spécialisé peuvent vous aider. Limitez les boissons excitantes comme le thé ou le café. 

 

Le syndrome prémenstruel, qu'est-ce que c'est ? 

Il s'agit de la manifestation d'un ensemble de symptômes qui apparaissent avant les règles. Ces désagréments peuvent représenter une part plus ou moins importante du cycle. Ils apparaissent le plus souvent dans la seconde partie du cycle. On retrouve souvent parmi ces symptômes des troubles de l'humeur (irritabilité, hyper susceptibilité, tristesse, sentiment de déprime, diarrhée, constipation, ventre très dur, gonflé et sensation de ballonnement. Ces phénomènes sont accompagnés d'une rétention d'eau lié au déséquilibre entre œstrogènes et progestérone. Ce qui peut expliquer une prise de poids pouvant aller jusqu'à 1 à 2 kg pendant cette période du cycle. 

Pour y remédier, différentes solutions existent dont des méthodes naturelles. Les huiles d'onagre et de bourrache sont très riches en oméga 3 et 6, non synthétisés par l'organisme, ils permettent d'apporter de l'acide linoléique et acide gamma-linolénique précurseurs des prostaglandines (différentes des précédentes mentionnées), anti-inflammatoires par excellence. 

Pensez aussi au tryptophane, précurseur de la sérotonine (souvenez-vous, le neurotransmetteur du bien être !). On le retrouve associé aux huiles d'onagre et de bourrache dans le complément Féminabiane SPM (pour Syndrome Pré-Menstruel). 

L'apport de magnésium peut être tout à fait bénéfique pour lutter contre les sautes d'humeur et l'irritabilité. 

L'apport de zinc (associé à de la vitamine C) peut aussi constituer une bonne idée pour soigner les problèmes de peau, surtout d'acné, concomitants. 

 

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