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Conseils : Guide de la vaccination

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Le vaccin, comment ça marche ?

La vaccination consiste à injecter un vaccin ou une substance extérieure dans le corps humain dans le but de faire réagir positivement le système immunitaire pour prévenir ou traiter une infection donnée.

Le travail des défenses immunitaires démarre quand un microbe s’introduit dans l’organisme. Par la sécrétion d’anticorps, les défenses immunitaires essayent de tuer le microbe. Parfois, des complications peuvent survenir malgré le vaccin car l’agent pathogène peut déclencher une maladie. Pour éviter d’être gagné par les microbes en tombant malade malgré le vaccin, les défenses immunitaires doivent agir vite.

N’oublions pas que le vaccin est fabriqué avec un microbe inoffensif ou antigène que l’organisme reconnaît dès son injection. Dès cet instant, les anticorps sont produits et s’acharnent sur les microbes pour les éliminer. C’est le même scénario qui se produit lorsqu’une maladie avec des microbes actifs nous atteint. Par reconnaissance, les anticorps agissent vite pour combattre les microbes.

Qui doit se faire vacciner et quand ?

Le calendrier de vaccination

Un calendrier de vaccination, à respecter scrupuleusement, évite l’association fortuite de vaccins et permet d’obtenir une meilleure efficacité du vaccin. Toutes les fréquences de vaccination sont détaillées : il y a ceux faits simultanément, ceux administrés de manière successive et ceux nécessitant un ou plusieurs rappels.

Les maladies spécifiques

Ne négligez pas le vaccin contre la Méningite à Méningocope C concernant les nourrissons et les adolescents jusqu’à 24 ans. Après cette tranche d’âge, la menace est moins importante. En revanche, le rappel du vaccin contre la Rougeole-Oreillons-Rubéole (ROR) est nécessaire jusqu’à 31 ans et celui contre l’hépatite B jusqu’à 15 ans. La vaccination d’adolescents qui n’ont jamais attrapé de varicelle peut se faire entre 12 et 18 ans. Toutefois, certains vaccins ne sont pas destinés à tous les adolescents en France. Ainsi, les vaccins contre la tuberculose, le pneumocoque, l’hépatite A et grippe saisonnière ne sont donnés qu’à certaines catégories d’adolescents connues de votre médecin.

La vaccination chez l'adolescent

Par ailleurs, il est primordial de vacciner un adolescent puisque l’objectif c’est de prévenir ou de guérir une pathologie. L’adolescent a également besoin d’être vacciné pour renforcer les vaccins reçus à l’enfance. Les adolescents évitent ainsi une éventuelle évolution négative de la maladie, une transmission à leur entourage. D’ailleurs, vacciner tout le monde y compris les adolescents contribue à la sauvegarde de la santé publique du pays. Le non-respect du calendrier de vaccination par toutes les catégories d’âges, développe la propagation rapide de microbes et favorisent les épidémies. Autrement dit, les femmes enceintes, les nourrissons, les personnes âgées ou les personnes avec un système immunitaire affaibli sont plus facilement contaminées.

Notez que des rappels de vaccination sont indispensables tous les cinq ans chez les ados de 11 à 13 ans pour la dose de Diphtérie-Tétanos-Coqueluche-Polio et une dose de Diphtérie-Tétanos-Polio pour ceux de 16 à 18 ans. Attention, le vaccin contre la Tétanos est fait à chaque fois que l’on est exposé à cette infection. Quant à la Poliomyélite, seule une généralisation des vaccinations peuvent stopper ses effets, sinon son rappel chez les adolescents est très important.

Le rappel des vaccins se fait tous les 10 ans à partir de la première vaccination. Dans le cas de la Diphtérie et de la Coqueluche, le rappel est nécessaire pour assurer une efficacité durable du vaccin.

Pour les jeunes filles âgées de 14 ans, le vaccin contre le col de l’utérus ou contre les infections à papillomavirus humain (HPV) est fortement recommandé. Ce vaccin élimine le risque d’infection à HPV.

Effets secondaires

Les vaccins protègent certes mais ils peuvent provoquer des situations inconfortables. Il s’agit des effets secondaires qui se manifestent par de la fièvre, des douleurs pendant les injections ou des rougeurs. Ne vous inquiétez pas pour les produits inertes contenus dans les vaccins appelés adjuvants, ils ne présentent pas de risques particuliers d’effets secondaires.

Dans tous les cas, il faut s’informez-largement auprès de son médecin et pharmacien ou dans les centres de vaccinations avant tout usage d’un vaccin.


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